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Nadège Le Mabec

Nadège Le Mabec, 35 ans, a travaillé dans le domaine de la protection de l’environnement et de la biodiversité avant de se tourner vers l’enseignement. C’est lors de ses études au Pays basque et à l’étranger, à Bilbao et au Québec, où le bilinguisme est normal et constitutionnel que l’idée d’apprendre la langue bretonne a germé. Ce que l’apprentissage de la langue en formation intensive lui a donné : du travail non délocalisable, des relations nouvelles et une meilleure connaissance de sa région.

“Le breton m’a apporté du travail non délocalisable et plaisant !”

Pouvez-vous vous présenter ?
Je m’appelle Nadège Le Mabec, j’ai 35 ans et j’habite dans les Monts d’Arrée, à Quinoualc’h précisément sur la commune de Berrien. Je suis professeure des écoles en disponibilité, ce qui me permet d’avoir le plaisir d’être formatrice de breton depuis le mois de septembre. Avant cela, j’ai travaillé dans des associations en lien avec la protection de l’environnement et de la biodiversité notamment.

D’où êtes-vous originaire ?
De Réguiny, non loin de Pondi, Pondivi, Pontivy, à la frontière entre le gallo et le breton. Dans le Morbihan. C’est la première station verte de vacances et on y trouve aussi la première piscine découverte du Morbihan !

Comment avez-vous appris le breton ?
Avec Skol an Emsav à Rennes en formation intensive de 6 mois + 3 mois. Et je continue, chaque jour un peu plus !

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’apprendre la langue ?
J’ai le souvenir de m’être dit petite que j’aimerais parler breton. Dans ma famille, on ne parlait pas breton mais mes grands-parents causaient gallo. J’aimais écouter des comptines en gallo sur “la puie qui cheut et le soleil qui raie”.
Au cours de mes études, j’ai vécu une année à Bilbao, au Pays Basque, puis au Québec. Dans ces zones, le bilinguisme est normal et constitutionnel. Je me souviens que les parents d’un ami basque me demandaient régulièrement, quand je les voyais, si je parlais breton. Je ne sais pas si ils faisaient exprès d’oublier à chaque fois, mais toujours est-il que cela me touchait de répondre que non, je ne parlais pas le breton !
D’autres voyages dans des pays riches de plusieurs langues ont contribué à me faire cheminer aussi. Tout cela, associé à l’envie de revenir en Bretagne, comme beaucoup, après être partie une dizaine d’années pour les études et le travail, a achevé de me convaincre.

Qu’est-ce que le breton vous a apporté ?
Des relations nouvelles. Des connaissances nouvelles et/ou plus profondes avec la Bretagne, sa culture. Du travail non délocalisable et plaisant !