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Nolwenn Le Dissez : “Avec l’apprentissage à distance, on apprend de la même manière”

Nolwenn Le Dissez : “Avec l’apprentissage à distance, on apprend de la même manière”

Que ce soit en formation intensive, en stages courts ou en formation à distance, tous les chemins mènent au breton. Découvrez celui de la Plescopaise Nolwenn Le Dissez, orthophoniste de 50 ans, qui alterne formations à distance et stages courts d’une semaine pendant les vacances scolaires. 

Pourquoi avez-vous choisi d’apprendre le breton ?
Ce n’est même pas vraiment un choix, cela me semblait évident. J’ai grandi en Alsace mais j’ai baigné dans la culture bretonne depuis toute petite. Mon père vient du Trégor et ma mère du Morbihan mais ce sont des Bretons de Paris qui ont déménagé dans l’Est. Ils étaient accrochés à cette identité bretonne, comme c’est souvent le cas.
Nous faisions partie du cercle celtique des Bretons d’Alsace. Mon père chantait. Nous avons toujours eu beaucoup de liens avec la région.

De quelle manière avez-vous commencé ?
J’ai eu mon premier contact au lycée avec la méthode d’apprentissage à distance Assimil, que j’ai suivie toute seule. 

Quel est votre parcours dans l’apprentissage de la langue bretonne ?
A mes 25-30 ans, j’ai continué via des cours par correspondance avec l’association Skol Ober puisque j’habitais en Irlande. Cela m’a permis d’avoir de solides bases mais j’ai eu une période sans rien ensuite, pendant une dizaine d’années.
J’ai suivi trois stages d’une semaine avec Roudour pendant mes études d’orthophoniste, deux à Quimper et un à Nantes, au début des années 2000. Je n’étais plus très disponible et j’apprenais en parallèle le gaélique d’Ecosse à distance.
L’envie de me remettre au breton est revenue en force il y a quatre-cinq ans, en Ecosse. Lors d’une semaine d’apprentissage d’écossais en immersion, un de mes formateurs m’a demandé d’organiser un cours. Je ne me sentais pas légitime avec mon niveau tout rouillé. J’étais déçue de moi-même.
J’ai donc suivi en 2018 la formation hybride de Roudour à Quimper. Cela permet d’apprendre sur le temps long et nous n’avons pas besoin d’être tout le temps sur place. Idéal puisque je travaille et ne peux pas demander de congé. J’ai terminé la formation niveau B2 en décembre 2021 (Comprendre les niveaux de langue Qu’est-ce que le niveau A1, A2 ou B1…? En savoir plus sur le CECRL – Scop Roudour) et continue de faire des stages d’une semaine avant d’entamer la formation hybride niveau C1 prévue pour septembre prochain.

Quels sont les avantages d’une formation hybride ?
C’est chouette, il y a l’avantage de pouvoir se retrouver entre stagiaires, se voir en chair et en os ! On s’est de plus très bien entendus dans le groupe et j’ai gardé contact. De plus, la formule hybride permet de s’organiser comme on veut. C’est super pratique avec mon travail.

Quels conseils donneriez-vous à une personne en activité professionnelle qui souhaite apprendre le breton ?
Mon conseil serait de s’inscrire soit en formation hybride à Roudour soit tout à distance, comme j’ai fait avec le gaélique écossais. Avec l’apprentissage à distance, on apprend la langue de la même manière. En Ecosse, les locuteurs me comprenaient normalement. L’efficacité est la même. Il faut avoir une motivation, bien entendu et je travaille pas mal car cela me plait beaucoup. Que ce soit en écossais ou en breton, j’essaie toujours de trouver un moyen de parler ou d’écouter la langue.

 

👉 Lire nos ressources pour vous accompagner pendant votre apprentissage : Partenaires et ressources – Scop Roudour

Ce que nous mettons en œuvre pour faciliter votre apprentissage au breton  – Scop Roudour