0
  • Votre panier est vide

    Vous n'avez pas d'article dans votre panier

Recherche sur le site de Roudour

Notre équipe

Marion Arnaud

Après avoir exercé en tant que sage-femme, Marion Arnaud s’est tournée vers l’enseignement en 2021. Cette Léonarde a appris le breton dans les écoles immersives Diwan.

Elle a rejoint l’équipe en janvier 2021.

"Ce qui donne du sens à mon travail, c'est de réintégrer du breton dans les foyers.”

D’où êtes-vous originaire ?
Je suis originaire des Monts d’Arrée, à côté du domaine de Menez Meur, à Hanvec.

Comment avez-vous appris le breton ?
J’ai appris le breton dès la petite enfance, à l’école Diwan de Landerneau, et j’ai poursuivi jusqu’au collège.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous y mettre ?
Ce sont mes parents qui ont choisi pour nous, leurs enfants. Quand est venu le moment de choisir une école, ils ont été attirés par la pédagogie proposée par les écoles Diwan et par les effectifs réduits. C’était peut-être aussi une façon pour eux de s’intégrer dans le Finistère et de militer pour la culture bretonne avec leurs amis. J’ai donc su lire et compter en breton avant de savoir lire et compter en français. Il était évident pour moi de poursuivre jusqu’au brevet.

Qu’est-ce que le breton vous a apporté ?
J’ai grandi en breton, cela fait partie de moi.

Vous étiez sage-femme auparavant. Pourquoi avez-vous eu envie de changer de travail ?
Je suis revenue en Bretagne en 2020 pour me rapprocher de mes racines, les Bretons sont connus pour ça… Alors autant travailler en breton, tant qu’à faire ! Je suis toujours sage-femme, disons que je fais une parenthèse dans ma pratique.

Qu’est-ce qui vous plaît dans votre travail à Roudour ?
J’ai été embauchée à Roudour avec un contrat de professionnalisation. C’est une chance pour moi d’apprendre un nouveau métier tout en travaillant. Je découvre le métier de formatrice avec beaucoup d’intérêt.
J’ai toujours été attirée par la transmission et l’enseignement, quel que soit le domaine. Ce qui m’intéresse chez Roudour, ce sont les méthodes de pédagogies alternatives, dont je n’avais pas connaissance : la suggestopédie, le TPR par exemple, qui permettent d’apprendre par le mime, en suscitant des émotions pour marquer l’apprentissage dans la mémoire à long terme. Je travaille et je me fais plaisir en même temps, en théâtralisant.
Au-delà de ça, ce qui donne du sens pour moi dans mon travail chez Roudour, c’est de participer à l’insertion sociale et professionnelle des stagiaires ainsi que de réintégrer du breton dans les foyers.